ARCHIVE. Jean Sondaz, fondateur de la compagnie La Traboule, nous a quittés

Fleur-Lac Majeur-12 (193)-BChers amis amateurs, le C.A. du Comité du Rhône de la FNCTA, s’associe à l’hommage à Jean Sondaz, fondateur de troupes amateurs. La cérémonie a eu lieu à​ ​
Francheville ce jeudi 28 janvier, à 10h30​.
Ci-joint un hommage en vers.
Gilles Champion
Président du C.D du Rhône de la Fncta

En hommage à Jean SONDAZ    (fondateur de la compagnie La Traboule)

Je vous parle d’une troupe qui rassemble tout un groupe de gens qui aiment la scène,
Le théâtre dans la peau, ils se veulent les héros des pièces que l’on aime,
Ils jouent la comédie et font des pitreries qui ravissent les salles,
Mais pour l’heure c’est un drame qui provoque les larmes, car ton départ fait mal.

La Traboule, la Traboule, ô Jean, c’est ton enfant,
La Traboule, la Traboule, que tu créas il y a cinquante ans.

Plus qu’une Association, c’est bien la réunion de personnes différentes
Que tu as appelées pour leur faire partager la passion qui te hante,
Qui t’a dévoré même, acteur, metteur en scène depuis soixante-dix ans,
Que de textes avalés, de comédiens guidés, pour le plaisir des gens.

Le théâtre, le théâtre, ô Jean, c’était ta vie,
Le théâtre, le théâtre, d’hier à aujourd’hui.

Et tu aimais à dire, d’un malicieux sourire, qu’il n’est pas de théâtre
Qui soit amateur ou professionnel, mais un seul théâtre
Dans lequel chacun devenu comédien pouvait trouver son rôle
Et tu as fait confiance à nos maigres compétences parfois plus ou moins drôles.

Le théâtre, ô Jean, était pour toi apostolat,
Et ta devise était ainsi : amitié et bénévolat.

Tu nous as tant appris que tu donnas l’envie de faire comme toi
Et de ton petit groupe sont issues d’autres troupes qui marchent dans tes pas.
Un peu tes héritiers, grâce à toi bien formés au monde du spectacle,
Un peu ta descendance devenue, quelle chance, ta famille de théâtre.

La Traboule, Scène-Franche, et Just’In ,
T’adressent, cher Jean, un merci unanime.

Ce virus théâtral qui n’est pas vilain mal t’as fait battre le cœur,
Tu pouvais faire carrière, vivre en pleine lumière et sous les projecteurs.
Mais tu étais modeste, et l’exemple que tu laisses est un fort souvenir
Que nous n’oublierons pas : nous jouerons tous pour toi dans les jours à venir.

La Traboule, la Traboule, ô Jean rassure-toi
La Traboule, La Traboule, en ton esprit vivra.

Robert.

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